Un instrument
Décodeur d’ordonnance de lunettes
Rien de ce que vous saisissez ne quitte votre navigateur. Le calcul se fait chez vous.
Le banc optique
Vos six cases, traduites en français — et transposées comme au comptoir
Rien de ce que vous saisissez ne quitte votre navigateur : le calcul se fait chez vous, aucune donnée n'est envoyée ni conservée.
Comment lire ce que le décodeur affiche
La phrase en clair traduit le signe et la valeur de la sphère : négatif pour la myopie, positif pour l’hypermétropie. Le cylindre décrit l’astigmatisme, et l’axe indique où le poser — de 0 à 180 degrés, dans le sens antihoraire vu de face. Le tracé du banc optique montre où votre œil forme l’image sans correction : en avant de la rétine pour un myope, en arrière pour un hypermétrope. C’est la même chose qu’un opticien dessine au dos d’une feuille quand on lui demande d’expliquer.
La transposition, et pourquoi elle vous concerne
La même correction s’écrit de deux façons. Les ophtalmologistes français notent le plus souvent en cylindre négatif, certains appareils et certains confrères en cylindre positif. En comparant une vieille ordonnance à une nouvelle, on croit parfois que la correction a doublé alors que seule la convention d’écriture a changé. Le décodeur affiche systématiquement l’écriture équivalente : si les deux ordonnances donnent les mêmes couples, rien n’a bougé.
La formule, côté comptoirLa transposition, avec la formule et les cas limites



